La politique de premiumisation va se poursuivre, soutenue par la gamme ‘Cellier des Dauphins’ en France et l’arrivée de la marque ‘Signature’ lancée fin 2010. ©CZ
L’union Cellier des Dauphins représente un chiffre d’affaires consolidé de 100 millions d’euros en 2014 avec ses deux filiales, la maison Boissy & Delaygues acquise en 1984 qui commercialise des crus septentrionaux, et la maison Louis Mousset dédiée au CHR. L’export (36% du CA) est en plein développement sur plus de 50 pays. Le siège social de Tulette accueille 110 personnes, une cuverie d’une capacité de 115 000 hl, une capacité de stockage de 9 millions de bouteilles et BIB, 3 lignes d’embouteillage dont une dédiée aux grandes séries avec un débit de 20 000 bouteilles/h et 1 ligne BIB. Chaque année, 365 000 hl sont embouteillés sur le site, sans oublier les marques portées par l’union telles que la gamme ‘Cellier des Dauphins’ et ses déclinaisons ‘Prestige’, ‘Tradition’, ‘Bio’, ‘Signature’ et ses sélections vins de pays et cépages, la gamme ‘Les Dauphins’, dédiée à l’export, et les domaines et spécialités propres à l’union.
Trois hommes emblématiques.
Si aujourd’hui le Cellier des Dauphins est un exemple de réussite en termes de commercialisation vers la grande distribution, c’est d’abord parce que, tout au long de son histoire, des hommes ont su la porter vers le haut, à commencer par les trois fondateurs : Jean-Marie Valayer, agriculteur vigneron devenu à Richerenches, et à l’origine de la création de la Commanderie des Côtes du Rhône ; Henri Michel, un des directeurs pionnier de la cave de Suze-la-Rousse devenu par la suite conseiller général et député, plus connu sous le nom de « député du vin » ; et François Boschi, directeur emblématique du Cellier, embauché en 1966. « Il avait compris le potentiel de la grande distribution à un moment où personne n’y croyait. À cette époque dans la région, la vigne était une production comme une autre. En lien avec un ingénieur des forêts, monsieur Fioravante, ils ont beaucoup réfléchi à une organisation basée autour de la mise en bouteille du vin pour faire connaître les vins aux consommateurs et aux restaurateurs, chose inédite pour l’époque », explique aujourd’hui Sylvie Darves, secrétaire générale.
Tous ces hommes ont su fédérer des vignerons, « ont su défendre l’idée du Cellier et ce, malgré les menaces des négociants de l’époque. Ils ont bâti le véritable esprit de l’union ». C’est à cette époque également que le Cellier construit son histoire et révolutionne la filière autour de trois axes.
Céline Zambujo
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06/06/2023
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