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Depuis l'automne dernier, le Groupe CAPL anime quatre groupes de progrès vignerons dans le Gard, les Bouches-du-Rhône et le Vaucluse. Une quarantaine de vignerons se sont retrouvés de façon informelle et volontairement pour progresser à la fois collectivement et individuellement.
La dernière réunion des groupes de progrès de la CAPL s'est tenue en février dernier.
© Crédit photo : CAPL
Proposer un club de progrès à ses adhérents. L'idée a commencé à émerger à la fin du printemps 2023 en interne, lors de réunions entre techniciens de la Coopérative agricole Provence Languedoc, qui voyaient émerger une demande spécifique des producteurs, en particulier des viticulteurs, en quête de conseils pour avancer dans leurs pratiques agroécologiques.
"Au départ, c'était des grandes tendances, du genre comment augmenter sa productivité ? Comment favoriser l'innovation ? Et rapidement, on a identifié un groupe de volontaires prêts à être accompagnés à la fois individuellement et collectivement sur des leviers agronomiques précis", explique Alice Viriot, conseillère 'Agriculture durable' chez TerrADN, filiale du Groupe CAPL.
La coopérative a donc lancé quatre groupes informels : deux dans le Vaucluse, à Sablet et à La Tour-d'Aigues ; un dans le Gard, à Calvisson ; et un dernier dans les Bouches-du-Rhône, près de Trets. Un point commun : ce sont tous des vignerons - essentiellement en agriculture biologique même à Calvisson - et tous sont "dans l'envie d'être dans une dynamique de partage et veulent améliorer leurs pratiques agronomiques", complète Alice Viriot.
Chaque groupe est composé d'une dizaine de viticulteurs, accompagnés d'un responsable de secteur. Les premières réunions ont débuté en octobre 2023. "Elles étaient essentiellement tournées vers de l'information sur le rappel des objectifs du groupe et la mise au point ensemble d'un fonctionnement pragmatique pour tous. Le but est que chaque groupe propose et s'approprie la ou les thématiques qu'il souhaite travailler. Pour cette première année où l'on démarrait d'une feuille blanche, on leur a proposé un programme autour de trois ou quatre formations, menées cet hiver, sur la nutrition azotée du vignoble, la protection sanitaire, les biostimulants, le choix et la conduite des couverts végétaux, avec la mise en place d'une plateforme d'essais. L'objectif n'est en rien commercial, mais bien de développer des solutions ensemble, tout en leur amenant une expertise complémentaire et en les accompagnant à leur mise en œuvre. On a mis les experts de la CAPL à disposition des groupes."
Une nouvelle réunion a d'ailleurs eu lieu en février, pour présenter les premiers résultats et réajuster le programme. "Notre objectif est bien de leur permettre d'améliorer leur productivité, tout en enrichissant leurs connaissances sur différentes thématiques, leur permettant ainsi de gagner en autonomie sur des sujets moins bien maîtrisés car nouveaux."
Côté fonctionnement pratique, chaque responsable de secteur a posé avec le vigneron un diagnostic de l'exploitation avec des objectifs calés en commun. Au bout de deux ans, un point sera fait et une comparaison entre le diagnostic final et l'initial, "pour voir si on a réussi en fonction des impératifs de production qui sont les leurs", conclut Alice Viriot.
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06/06/2023
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