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L'œuf mayo, facteur de réconciliation entre la France et l'Angleterre. Qui l'eût cru ? Le 8 juillet dernier, Son Altesse Royale Charles III a mis en lumière les travaux de l'Association de sauvegarde de l'œuf mayonnaise (Asom) - fondée par le célèbre critique gastronomique Claude Lebey (1923-2017) et relancée en 2018 - lors du dîner d'État donné à Saint George's Hall. Devant 160 invités, Charles s'est interrogé, dans un trait d'humour 'so british' : "Dans quel autre pays au monde pourrait prospérer quelque chose appelé 'L'Association de sauvegarde de l'œuf mayonnaise' ?". En France, bien évidemment ! Haut lieu de la tradition gastronomique, qui préserve son authenticité et valorise les bons produits du terroir. Car un œuf mayonnaise, c'est de l'art à l'état brut, comme le rappelle la charte de l'Asom : "L'œuf mayonnaise requiert un œuf de poule de gros calibre, cuit à cœur, mais sans excès, de façon que le jaune, sans être coulant, conserve du fondant." Quant à la mayonnaise, elle doit être "maison, souple, nappante, avec un petit surplus permettant de la saucer avec un morceau de pain". En attendant le prochain Championnat du monde de l'œuf mayonnaise (en novembre 2025, à Paris), tout le monde sait que l'on ne fait pas d'omelette sans casser des œufs. Espérons que le prochain budget français soit une brouillade acceptable.
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06/06/2023
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