France 16/01/2025
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Dossier formation

Porte ouverte sur la formation agricole

On commence à avoir un peu de recul sur la réforme du baccalauréat faite en 2018, les premiers bacheliers "réformés" étant sortis en 2021. Entre le Covid - qui a déstabilisé bien plus profondément qu'anticipé toute une 'classe' d'âge - et une réforme sans doute mal calibrée sur les enseignements de base - bien qu'ajustée par la suite - on se demande si la jeunesse formée cette décennie disposera véritablement de toutes les armes pour affronter les défis multiples posés sur la table.

porte ouverte salle de classe sac à dos

© Crédit photo : Getty Images - Ilija Erceg

La réforme du baccalauréat de l'enseignement a également impacté les lycées professionnels, y compris les établissements agricoles. Les premières cohortes de jeunes ayant suivi ce cursus réformé, mis en place en 2018, ont donc été diplômées en 2021.

À l'origine, elle répondait à divers objectifs : tout d'abord, simplifier l'examen, apparemment devenu trop complexe, les élèves passant toujours 1 épreuve anticipée de français en 1re et 4 épreuves en terminale (2 spécialités, philosophie et un oral final), au lieu de 12 à 16 examens. Ensuite, mieux valoriser le travail des élèves et d'accompagner les lycéens dans la conception de leur projet d'orientation, en leur offrant des heures dédiées à l'orientation et en leur donnant une plus grande liberté dans le choix des enseignements, avec des spécialités nouvelles proposées. L'objectif était alors de moderniser le baccalauréat professionnel agricole, et de mieux préparer les élèves à intégrer le marché du travail ou à poursuivre des études supérieures. Le constat de l'époque pointant que 60 % des étudiants échouaient en licence.

À marche forcée

Les lycées professionnels agricoles ont ainsi dû mettre en place, parfois à marche forcée, cette réforme qui, sur le papier, avait l'objectif louable de recentrer les enseignements sur la mise en situation professionnelle et sur un contrôle continu, en proposant aux élèves un nouveau calendrier et un nouveau format des épreuves.

Le bac pro est resté organisé sur trois ans (contre quatre pour certains bacs technologiques), mais avec des épreuves concentrées sur les compétences professionnelles acquises tout au long de la scolarité, et une part importante de contrôle continu (40 %), mais aussi une professionnalisation du parcours, l'élève choisissant trois spécialités en classe de première et en conservant deux en terminale.

Dans les lycées agricoles, cette réforme a accéléré la prise en compte des enjeux liés à l'agriculture durable et aux évolutions technologiques - comme l'agriculture de précision ou la transition énergétique -, avec lesquelles les futurs agricultrices et agriculteurs devront composer.

La construction de la pensée en délicatesse ?

Avec désormais quelques années de recul, si l'on peut saluer la professionnalisation du parcours et la confrontation avec la réalité du terrain, les réformateurs de l'époque semblent avoir mal calculé l'importance du socle généraliste (français, math, physique-chimie, biologie), pourtant fort utile pour construire la pensée, permettre réflexion et argumentation, et lutter contre les fausses informations, alors que les dogmes simplistes, voire faux, fleurissement ardemment sur les réseaux sociaux, dont sont friands les jeunes. 

Céline Zambujo •
France 16/01/2025
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les jeunes ont la parole

Ils ont la motivation et l'envie d'apprendre

Corentin, Louis, Maëlle, Lina, Ronan et Zoé ont un point commun : ils sont lycéens et étudiants dans des filières agricoles au lycée Pétrarque d'Avignon. Ce sont eux qui ont fait le choix de venir ici. Certains savent précisément ce qu'ils veulent faire, d'autres prennent le temps de découvrir les possibilités qui s'offrent à eux. Ils ont accepté de parler à cœur ouvert de leur formation, et espèrent donner envie à d'autres jeunes de les rejoindre dans l'aventure.

Corentin, Louis et Maëlle ont déjà le bac et ont choisi de poursuivre leurs études supérieures au lycée Pétrarque.

© Crédit photo : CL

Pouvez-vous vous présenter et dire quelle formation vous suivez au lycée Pétrarque ?

Corentin : "Je m'appelle Corentin, j'ai 27 ans, et je suis en première année de BTS Bioqualim, en alternance."

Louis : "Moi c'est Louis, j'ai 20 ans et je suis en Bachelor Assistant ingénieur en biotechnologie."

Maëlle : "Je m'appelle Maëlle, j'ai 19 ans et je suis actuellement en deuxième année de BTS métier du végétal, de l'alimentation, de l'ornement et de l'environnement. Ça tourne surtout autour de la pépinière."

Lina : "Je suis Lina, j'ai 19 ans, je suis en deuxième année de BTS Anabiotech [Analyses agricoles biologiques et biotechnologiques, ndlr]."

Ronan : "J'ai 17 ans, je m'appelle Ronan, je viens d'une famille d'agriculteurs et je suis en 1re STAV, Sciences et technologies de l'agronomie et du vivant."

Zoé : "Je m'appelle Zoé, j'ai 16 ans et je suis en seconde option équitation et rugby."

Pourquoi vous avez choisi cette filière ?

Corentin : "C'est une reconversion. À l'origine j'étais en hôtellerie restauration, puis je suis allé dans la maintenance en information et l'assistance aux usagers. En déménageant dans la région, j'ai travaillé pendant plusieurs mois pour Florette et j'étais souvent en relation avec leur service qualité. Quand ils ont vu que c'était une branche de l'entreprise qui me passionnait, ils m'ont proposé de partir travailler dans ce domaine. En cherchant j'ai trouvé ce diplôme."

Lina : "Je ne savais pas quoi faire, je voulais aller en médecine. Je me suis dirigée vers les laboratoires car je ne voulais pas faire la fac de médecine, le rythme ne m'allait pas. En découvrant ce BTS, j'ai tout de suite voulu venir."

"Ici, on est plus libre, il y a une bonne ambiance. Il n'y a pas que l'aspect étude ou l'orientation"

Maëlle : "Je suis déjà dans le milieu agricole, car ma maman est agricultrice dans l'élevage. J'ai toujours voulu travailler dans les terres, et pourquoi pas monter une ferme ? Mais je ne veux pas qu'il y ait que des animaux, je veux aussi avoir une formation dans le végétal pour être complète."

Louis : "Après mon bac général, je ne voulais surtout pas de me fermer des portes, je voulais avoir le plus de possibilités. Donc je me suis orienté vers un BTS bio-analyses en laboratoire de contrôle, et comme je voulais continuer et aller plus loin dans les études, j'ai trouvé ce Bachelor."

Ronan : "Ma famille est dans l'agriculture. J'ai pris cette filière, car c'est dans le domaine agricole. Ce n'est pas non plus trop éloigné du cursus général. Je ne sais pas ce que je veux faire plus tard, mais je sais qu'avec cette orientation, je ne me ferme pas de portes. On peut faire du droit comme un travail dans les laboratoires ou dans les terres."

Zoé : "Je suis venue ici car j'avais cette envie de faire de l'équitation. Je sais que je veux travailler là-dedans."

Qu'est-ce qui vous plaît dans votre formation ?

Corentin : "Le laboratoire, c'est quelque chose qui me plaît énormément. Le fait aussi de pouvoir être en alternance dans une entreprise, de pouvoir pratiquer. À 27 ans, je ne me voyais pas reprendre un cursus 100 % scolaire, et il y a aussi un côté financier qui n'est pas négligeable. Le BTS Bioqualim a des débouchés extrêmement larges. On touche à tout. On fait du laboratoire, de la production, du contrôle qualité."

Lina : "Ce qui est bien avec mon BTS, c'est qu'on peut ensuite se diriger vers différentes branches (agroalimentaire, vétérinaire, pharmaceutique, cosmétique). Après le BTS, on peut directement s'insérer dans le monde professionnel. Mais moi, je pense continuer mes études. J'aimerais aller dans le cosméti- que."

Maëlle : "J'ai choisi un BTS car je ne voulais pas faire de longues études. Je voulais quand même avoir un bagage, en plus que ce que j'ai déjà appris au contact de ma maman. Avec ces études, j'apprends tout ce qui concerne le maraîchage, l'arboriculture, la pépinière, les plantes médicinales et la pharmaceutique. C'est très large, et on a aussi un côté très technique, de la théorie et de la pratique. On apprend en douceur, mais on va en profondeur, ça me plaît."

Louis : "On a un peu de pratique, c'est pas mal. On va sur le terrain."

Ronan : "C'est surtout le fait d'être dans un lycée agricole qui me plaît. Ici, on est plus libre et il y a une bonne ambiance. Il n'y a pas que l'aspect étude, orientation. Il y a un confort qu'on ne retrouve pas dans le général. On a des points communs. Dans ma classe, on sait tous conduire un tracteur."

Zoé : "J'ai un cours théorique et un cours de pratique d'équitation par semaine. Et ici, je peux être qui je suis. C'est petit, c'est agréable, on parle tous entre nous."

Qu'est-ce que vous en attendiez ?

Corentin : "Apprendre des choses. J'ai déjà découvert le travail en labo, que je n'avais jamais fait avant. On est censé sortir du BTS en étant employable, car nous sommes en alternance. Mais moi, j'aimerais pouvoir continuer mes études pour être encore un niveau au-dessus."

Lina : "Découvrir de nouvelles choses."

Louis : "J'espère pouvoir perfectionner ce que je sais déjà, les manipulations par exemple, les expériences. Me créer un bon bagage, pour ne me fermer aucune porte."

"Ma formation est menacée car il y a un manque de recrutement.

Dans ma classe, nous sommes cinq"

Ronan : "L'objectif, c'est d'avoir mon bac. J'espère aussi avoir une idée un peu plus précise de ce que j'aimerais faire comme études. Avec les stages, ça va pouvoir m'aider à me positionner. Je vais aller dans une cave coopérative."

Zoé : "Je suis aussi venue ici pour ensuite intégrer une première STAV (sciences et technologies de l'agronomie et du vivant)."

Malgré les difficultés que rencontre le monde agricole en ce moment, avez-vous confiance en votre projet, ou des peurs pour votre avenir ?

Louis : "Je ne suis pas inquiet. Un BTS c'est formateur, bien plus qu'une licence selon moi. On manipule beaucoup, c'est un plus qu'on n'a pas forcément à la fac par exem- ple."

Maëlle :"Forcément, on voit qu'il y a un manque de main-d'œuvre. On sait donc qu'on va être attendu à bras ouverts après nos études. Sur ce point c'est rassurant. Après, si on veut être chef d'exploitation, qu'on a des projets de structures, oui ça fait réfléchir à deux fois. Heureusement, moi j'ai déjà ma famille dans ce domaine, j'ai des ressources, mais sinon ça fait peur évidemment. Seul, aujourd'hui, ce n'est pas possible. Mais il n'y a pas que ça qui peut inquiéter. Ma formation est menacée, car il y a un manque de recrutement. Dans ma classe nous sommes cinq. Il y a des formations sur le point de disparaître. Je ne l'explique pas. Mais ce sont des filières où il y a de la demande sur le terrain, il y a du travail à la clé mais pas de demande en formation." 

Propos recueillis par Capucine Lorain •
France 16/01/2025
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enseignement agricole supérieur

Bien poser les problèmes pour bien les résoudre

Jean-Paul Malleval est le directeur du campus d'Avignon de l'Isara-Isema, école formant des ingénieurs en agriculture et alimentation. Depuis plus de 50 ans, l'agrocampus - sur ses deux pôles de Lyon et d'Avignon - a formé plus de 5 000 ingénieurs, en formation continue ou en alternance, grâce à son réseau de 300 entreprises partenaires. L'occasion de revenir sur l'évolution de l'enseignement supérieur agricole.

Les liens tissés avec les partenaires "font converger une remontée d'informations du monde professionnel, qui nous permet de voir si nos cursus pédagogiques répondent bien aux attentes de la profession dans sa globalité", explique Jean-Paul Malleval, directeur du campus d'Avignon de l'Isara.

© Crédit photo : Isara

Le monde agricole et sa filière agroalimentaire ont profondément changé en 20 ans. Comment l'enseignement supérieur se met-il au diapason pour former les ingénieurs d'aujourd'hui ?

Jean-Paul Malleval : "Diapason n'est sans doute pas le bon mot. Nous sommes davantage précurseurs, en proposant en amont des enseignements anticipant les évolutions du monde agricole et agroalimentaire. À titre d'exemple, l'enseignement en agroécologie et alimentation durable dispensé à travers les différents cursus (ingénieurs et masters européens). Notre réseau d'établissements, nos anciens élèves, nos jeunes diplômés, nos partenaires et les professionnels qui nous accompagnent nous font remonter des informations sur ces signes faibles, ce qui nous permet d'anticiper. Si l'on n'est pas en pointe sur tout, on reste à jour dans nos enseignements. Cela est d'autant plus facile à mettre en œuvre que nous avons toute latitude pour définir le cadre de nos enseignements, et être ainsi plus réactifs et plus souples, car il n'appartient qu'à nous d'adapter notre contenu. En cela, les sujets de fin d'étude fournissent aussi de bonnes tendances sur comment évolue l'environnement, tout comme les formations alternantes que nous proposons. Ce maillage nous relie fortement au terrain et fait converger une remontée d'informations du monde professionnel, qui nous permet de voir si nos cursus pédagogiques répondent bien aux attentes de la profession agricole dans leur globalité."

 

Si vous ne deviez retenir que trois enjeux pédagogiques, quels seraient-ils ?

J.-P.M.  : "Le premier est le besoin de compétences pour nos élèves en général. Un socle scientifique et technique est indispensable. Il évolue certes, mais reste la base fondatrice et s'agrège de connaissances et d'une volonté d'apprendre en continu, de s'informer sur le monde qui les entoure. Ils doivent s'intéresser à la filière agricole, mais aussi à ses satellites, et avoir la facilité - et la volonté - de mettre à jour leurs connaissances. Que ce soit autour des sciences du vivant et des nouvelles tendances, agroenvironnementales par exemple, mais aussi de l'intelligence artificielle. C'est le premier étage du socle, à la fois fixe et évolutif. Le deuxième enjeu selon moi, c'est de leur donner les clés pour qu'ils soient en capacité de construire une approche méthodologique leur permettant, dans leur métier notamment mais pas que, de poser les problèmes. Bien les poser pour bien les résoudre. C'est là la spécificité de l'ingénieur. Sa mission est de créer, d'améliorer un dispositif quel qu'il soit - un produit, un service, un itinéraire technique, une organisation... -, la base étant de l'avoir bien caractérisé en amont pour bien le traiter. C'est une approche analytique attendue pour un(e) ingénieur(e). Mais elle est multifactorielle, avec des sciences humaines et sociales, environnementales et politiques, etc. Ces deux compétences constituent pour moi les deux faces d'une même pièce : la compétence technique reliée à l'univers dans laquelle elle va agir."

 

Et le 3e enjeu pédagogique ?

J.-P.M.  : "C'est toute la dimension relationnelle, de communication, d'implication dans un collectif assemblant des entreprises, un réseau de partenaires. Une capacité à animer ce réseau, mais pas seulement sous l'angle professionnel. Il est en effet rare que les entreprises dans lesquelles évolue un ingénieur soient uniquement leur entreprise, leur exploitation... Elles sont toutes multipartenariales. Il faut en comprendre les enjeux, s'exprimer, animer, savoir assembler les bons experts. C'est une dimension très importante qu'on a tendance à sous-estimer."

 

Comment attirer de nouveaux profils ?

J.-P.M.  : "C'est évidemment une des problématiques posée à toute la filière. Pour l'enseignement agricole, mais pas que. Et pour nos filières d'enseignement supérieur en particulier, il s'agit de donner envie de sciences. Depuis quelques années, on note un moindre attrait, que l'on peut imputer en partie à la réforme du bac, même si cela commence à être modifié. Le constat est que les jeunes ont un niveau en maths, sciences de la vie... assez hétérogène. Or, dans les écoles d'ingénieurs, nos exigences n'ont pas baissé. Nous rencontrons des petites difficultés de préparation dans nos écoles, à la fois sur des disciplines scientifiques et des méthodes de travail. Ce qui fait dire à certains que nos études d'ingénieurs sont de plus en plus réputées comme étant difficiles. Et dans les lycées, les études scientifiques et techniques au sens large ne sont pas forcément plébiscitées. Résultat : la filière agricole et agroalimentaire n'est pas celle qui attire le plus en première intention. Mais ce n'est pas immuable, bien au contraire."

 

Et donc, quels arguments font plus mouche que d'autres ?

J.-P.M.  : "Lorsqu'on prend le temps d'expliquer toutes les facettes des filières agricoles et agroalimentaires, on montre aisément aux jeunes que cela touche à des thématiques qui leur parlent : l'alimentation, la santé, l'environnement, les territoires, les circuits courts, mais aussi l'international, les nouvelles technologies... Et souvent, cela fonctionne ! Car les jeunes d'aujourd'hui sont intéressés par les sciences de la vie, mais ne font pas forcément le lien avec notre filière. Une fois posés ces intérêts, on les attire plus facilement, en leur montrant que ce sont des filières dynamiques, importantes et plurielles, aussi bien très localisées ou plus étendues au niveau national, voire international. Plurielles dans leurs formes, avec des activités de production, d'alimentation, de fabrication de matières premières pour d'autres filières, cosmétique par exemple. Plurielles dans les métiers proposés, bien évidemment aussi. La science du vivant a des problématiques distinctes, avec des produits vivants qui évoluent et nécessitent une traçabilité singulière. C'est très riche."

Le renouvellement des générations en agriculture pose question, dans un environnement européen et mondial bouleversé. En quoi l'enseignement supérieur agricole est un outil stratégique ?

J.-P.M. :"On a besoin de gens pour repenser les certitudes. Et c'est maintenant, si ce n'est pas déjà trop tard, qu'il nous faut faire venir du sang neuf et remettre à plat beaucoup de choses. Or, l'agriculture et l'agroalimentaire sont des filières industrielles françaises à part entière, riches de leurs métiers et de leurs problématiques. Avec des défis multidimensionnels. Tout cela fait des challenges intéressants et des carrières exaltantes à tous les niveaux. Toutes les filières doivent s'armer face aux nouveaux défis posés- environnement, biodiversité, pollution, souveraineté alimentaire...- et chacun peut et doit les relever à son niveau. Les jeunes ont le choix et plein de possibilités pour trouver leur voie chez nous et au sein des filières. D'autant que nous sommes sur un territoire qui fait figure de laboratoire à ciel ouvert : on n'est pas dans une région de grosses productions agricoles uniformisée. Il y a de la pluralité dans les productions, les environnements, les structures... On est sur un territoire adapté à cette diversité." 

Propos recueillis par Céline Zambujo •

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