No-Low
Ils sont chaque année un peu plus nombreux à participer au Dry january, ce mois sans alcool qui fait tant grincer des dents la filière viticole. Entre crise générale et déconsommation, la promotion d'un tel événement touche la corde sensible. Mais qui sont les participants à ce défi et peuvent-ils réellement mettre à mal l'activité vitivinicole ?
La maison Chavin et l'Institut d'études marketing et d'opinion CSA présentaient, mi-décembre, une étude sur la consommation des vins sans alcool des Français et le Dry january.
© Crédit photo : ML
En ce début janvier, nombreux sont les posts sur les réseaux sociaux et les tribunes dans les médias : arrêtons de tuer la filière vitivinicole en faisant la promotion d'un événement où la modération tant vantée le reste de l'année n'a pas sa place. Depuis 2013, le Dry january, né au Royaume-Uni, n'a cessé de progresser. Cette année en France, 12 % des Français annoncent y participer pour la première fois. Mais le baptisé "flexidrinker" - comprenez, celui qui boit alcoolisé ou non de façon va...
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06/06/2023
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