Concours des vins : Des médailles à déguster

Publié le 04 février 2019

Remise des diplômes aux lauréats du Concours mondial de Bruxelles 2018 : Fortia, la Mereuille, Charité, Castel, Chêne bleu, Cave de Cairanne, Fond Croze, Leplan-Wermeersch…

Le 18 janvier, le Syndicat des Côtes du Rhône a invité journalistes, sommeliers et acheteurs, à la remise des diplômes aux lauréats rhodaniens du Concours mondial de Bruxelles 2018. L’occasion de découvrir ces vins d’exception, à la Maison des vignerons de Châteauneuf du Pape.

Le Concours mondial de Bruxelles est l’un des plus grands concours internationaux de vin. Durant l’édition 2018, à Pékin en mai dernier, 350 dégustateurs venus du monde entier ont jugé, en toute impartialité, plusieurs milliers d’échantillons. La Vallée du Rhône a brillé par la qualité de ses vins, remportant 13% de médailles ‘grand or’, et 8% de médailles d’or, alors qu’elle ne représentait que 6% des vins inscrits.

Le 18 janvier, le Syndicat des Côtes du Rhône a invité journalistes, sommeliers et acheteurs, à découvrir ces vins d’exception, lors de la remise des diplômes aux lauréats rhodaniens du concours 2018, à Châteauneuf du Pape. Xavier Leclerc, responsable du sourcing retail pour le Groupe Auchan, est un fidèle dégustateur de ce concours. « Je peux y observer quel type de vin est apprécié par quel pays… Cela m’aide à choisir les vins. La médaille se vend 20 fois plus. C’est un repère facile pour l’acheteur en grande distribution. Car il faut savoir que l’achat de vin en grande surface est l’achat le plus anxiogène de tous. C’est le plus souvent une femme qui achète. Elle se retrouve face à 80 références dans son champ de vision. Elle veut faire plaisir, mais doute de ses connaissances devant une offre complexeLa médaille est un critère différenciant, en particulier lors des foires aux vins, mais il ne doit pas être le premier facteur d’achat. »

Une ouverture vers l’export.

« Le Mondial de Bruxelles est itinérant et sa particularité, sur le plan des échantillons et des dégustateurs, est qu’une cinquantaine de nationalités sont représentées », présente Anne Serres, ambassadrice France. « Il est axé sur le développement à l’export. Nous avons des partenariats avec la Chine et le Japon, en particulier avec une logistique commune au Mondial du saké, et nous proposons un accompagnement sur les marchés export pas toujours faciles d’accès ».

Le mondial s’appuie aussi sur un SAQ et un institut de statistiques qui vérifie les notations, afin d’augmenter la fiabilité. Les inscriptions pour l’édition 2019 sont ouvertes jusqu’au 28 février, sur le site internet : www.concoursmondial.com.

Cécile Poulain


ViticultureConcours vin bruxelles commercialisation